Domaine noté :
Bettane & Desseauve : 4BD (producteur de très haute qualité)
RVF : 1*Etoile (producteur de vins de haute qualité)
Gault Millau : Excellent
• Bettane & Desseauve : 15/20
Le Grand Guide des Vins de France 2009 – Bettane & Desseauve
« Cette propriété, qui possède l'un des plus beaux terroirs du nord du plateau de Pomerol, a longtemps appartenu à la même famille que Lafleur, mais sans bénéficier des mêmes soins ni de la même expertise. Peu de vins ont pu témoigner du potentiel du cru, avant son acquisition par Catherine Péré-Vergé, en 2003. En bâtissant un cuvier très beau et bien adapté, en portant une attention précise au vignoble, en faisant appels aux avisés conseils de Michel Rolland, celle-ci a mis les bouchées doubles, produisant des vins sculpturaux, splendidement racés et impeccablement définis. Tout en s'attaquant désormais à une autre propriété mythique de Pomerol, La Violette, Catherine Péré-Vergé a réussi avec éclat ce premier pari. »
A propos de ce vin : « Un fruit très frais, et une souplesse de constitution n'excluant pas la profondeur, caractérisent ce Second vin, très réussi. »
Les Meilleurs Vins de France 2009 – RVF
« Héritière des cristalleries d'Arques, Catherine Péré-Vergé ne ménage pas ses efforts ; en quelques années et à force d'investissements, elle a réussi à faire de Château Le Gay une des stars montantes de l'appellation.Les conseils de l'Oenologue Michel Rolland ainsi qu'une grande attention portée à la vigne ont métamorphosé le cru dont la superficie est passée de 6 à 12 hectares, avec une partie idéalement située non loin de Lafleur.
Les vins : Le 2007 est équilibré et rond, avec une belle tenue en bouche pour le millésime. Le 2006 est brillamment réussi, plein, corsé et ample. Il succède à un 2005 dense, moelleux, fin et complexe. Le 2004 déploie des notes intenses de fumé et de fruits noirs. »
Gault Millau 2009
« Château Le Gay a appartenu aux soeurs Robin, propriétaires de Château Lafleur. La propriété a finalement été vendue à Catherine Péré-Vergé qui possédait déjà Montviel. Elle a immédiatement engagé Michel Rolland et s'est lancée dans la mise à niveau des installations. En redégustation, le 2004 évolue très bien. Il se dégage de sa structure trop dure de l'an passé et garde ce beau croquant qui lui donne beaucoup de relief avec des notes de mûre, de truffe et de violette très élégantes. Le 2005 monte de deux crans. Il a la structure plus sensuelle et ample d'un fruit bien plus mûr certes mais toujours dans un style qui garde de la fraîcheur. En primeur, 2007 est tout en fraîcheur avec du mordant, mi-tendu mi-serré. » |