Domaine noté :
Bettane & Desseauve : 3BD (Production de haute qualité)
RVF : 2**Etoiles (Producteur d'excellence)
Gault Millau : 4* De très grande qualité
• Robert Parker : 92-95/100
• RVF : 18/20
• Gault Millau : 17,5/20
Le Guide Bettane & Desseauve des Vins de France 2012
« Ce cru, au parcellaire réparti sur l’ensemble de l’appellation, exige de la rigueur, particulièrement au niveau du rendement, pour également les meilleurs. Il y réussit parfaitement grâce à la qualité et à la discipline du travail, tant à la vigne qu’au cuvier, qui fut le premier du secteur à reprendre le principe de gravité. Le vin allie régulièrement finesse et plénitude de constitution, mais il ne faut pas lui demander le supplément de vinosité des crus proches de Pauillac. Le grand vin bénéficiera à partir de 2010 de l’apport de vignes superbement placées dans le secteur de Beychevelle. »
Le Guide des Meilleurs Vins de France 2012 - RVF
« Sous la houlette de Patrick Maroteaux, Branaire-Ducru s’est tranquillement installé au sommet et fait désormais partie des crus incontournables du Médoc. Ces dernières années, le château a bénéficié d’équipements techniques de premier plan. Par la nature de son terroir, Branaire-Ducru ne peut donner un vin aussi corsé que ceux engendrés par les trois Léoville ; il joue sur un registre différent, plus en finesse et en souplesse, tout en vieillissant admirablement. Depuis une quinzaine d’années, le cru n’a cessé de monter en puissance et les tout derniers millésimes atteignent un niveau vraiment remarquable.
Les vins : le 2009 est irrésistible, avec un fruit d’une opulence rare. »
Les Meilleurs Vins de France 2012 - Gault & Millau
« Voisin de Beychevelle, le château a été racheté en 1988 par un groupe familial dirigé par Patrick Maroteaux; la cinquantaine d'hectares exploitée est plantée pour plus des deux tiers en cabernet-sauvignon et, outre le merlot et le cabernet franc, intègre un peu de petit verdot. Avec l’aide du directeur technique de l'époque, Philippe Dalhuin, les vins ont gagné en densité et en régularité, sans jamais perdre leur âme. Parti à Mouton Rothschild en 2003, Philippe Dalhuin a été remplacé par Jean-Dominique Videau -ce dernier conservant, depuis, le cap sur la qualité. Le fût neuf, en particulier, est toujours utilisé avec mesure. »
A propos de ce vin : « Dégusté à la fin de son élevage, il confirme sa très belle position acquise lors des primeurs. Rien d'ostentatoire, tout en fleurs. Un vin de taffetas, coloré à la Kenzo, pour le côté virevoltant des couleurs. Bravo pour l'allonge soyeuse. » |